Elections présidentielles de 2022 : débat du premier tour.

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Elections présidentielles de 2022 : débat du premier tour.

Message par Jean-Jacques Bourdin le Jeu 5 Oct - 0:51


Jean Jacques Bourdin : Bonsoir à toutes et à tous, bonsoir Martin, bienvenue sur ce débat du premeir tour coorganisé par TF1 et BFM TV . Pendant un peu plus de 2 heures, nous débattrons des sujhets d'actualité, de votre vision pour la France, de votre projet.

Martin Weil : Bonsoir Jean-Jacques, et bonsoir à tous les candidats. Sans plus tarder, je vous propose des maintenant de commencer.

Jean-Jacques Bourdin : A tour de rôle avec Martin Weil, nous vous poserons nos questions. Vous devrez y répondre chacun votre tour,n sans vous couper. L'ordre de réopnse à la première question a été fixé par tirage au sort, sous le contrôle de Maître Enfoiros, huissier de justice.
C'est Jacques Bompard qui aura l'honneur de commencer, suivi par Marine Le Pen, Bruno Mégret, Domi,nique Strauss-Kahn et Alain Juppé.
Voici donc la question d'introcuction, très brièvement, pourquoi êtes vous candidat à ces élections présidentielles ?

Jacques Bompard : Bonsoir à toutes et à tous. Je suis ravi de me trouver à vos côtés ce soir, pour un débat je l'espère constructif et respectueux de chacun. Il y a 5 ans, après mon élimination du premier tour, malgré un score il faut le dire honorable, j'ai appelé à voter pour Marine Le Pen, et bien qu'aujourd'hui je ne regrette rien, et que j'apprécie d'avoir travaillé à ces côtés, je trouve que le gouvernement n'a pas té assez ferme ni assez rapide sur certains sujets. Je suis donc candidat pour poursuivre mais surtout amplifier la politique d’extrême droite, je n'ai pas peur de ce mot, au bservice des Français. C'est une politique de justice, de courage et de bon sens que je veux incarner.

Marine Le Pen : J'ai eu l'honneur de servir les Français et les Françaises pendant près de 5 ans. Malgré des échecs, je suis très fière de mon bilan et la plupart des sondages démontrent que plus d'un citoyen sur deux est satisfait de mon action. Si je suis candidate à ces élections, ce n'est pas pour garder le pouvoir à tout prix mais pour continuer mon action et transformer durablement la France. Si vous me faites confiance à nouveau, c'est ensemble que nous rendrons à la France sa grandeur. Tel est mon projet et ma volonté.

Bruno Mégret : Je suis candidat, pour rassembler, sans laxisme ni extrémisme, tous les françaises et français déçu par la classe politique.

Dominique Strauss-Kahn : Bonsoir à toutes et tous. Je suis également ravi de me trouver parmi vous. Je ne vais pas y aller par 4 chemin, le bilan de la présidente et du gouvernement est catastrophique, et les Français sont plus que jamais divisés. Sans oppoition Claire, tout le monde a pu le constater, nous n'avons pu que laisser faire. Je souhaite incarner la rupture, et le retour d'une vraie politique de gauche, qui a déjà fait ses preuves à de nombreuses reprises.

Alain Juppé : Si je suis candidat à la présidence, c'est que je veux porter une alterrnative libérale à ce qui a été fait durant les cinq dernières années. Je veux donc mettre fin à l'ère populiste et à l'extrême droite pronée par Mme Le Pen, M. Mégret et Jacques Bompard.

Pierre Gataz : Je suis candidat par amour de la france et j'ai à coeur de servir les francais comme je fais actuellement au sein du Medef.

Martin Weil : Nous avons vu l'échec de Mme Le Pen suite au référendum sur la sortie de l'UE. Quelle sera votre politique européenne?

Alain Juppé : Ma politique européenne sera claire. Il faudra renforcer la coopération européenne sur le plan migratoire et sécuritaire. Je me veux en chef d'État pourfendeur des valeurs européennes. Et c'est à ce titre que je réintroduirai le drapeau européen sur les bâtiments publics.

Jacques Bompard : Je souhaite que l'Europe redevienne une chance et non plus une contrainte. Je ne suis pas eurosceptique à tout bout de champ, pour le seul plaisir de l'être. Je souhaite un maintien dans l'Europe, mais pas à n'importe quelles conditions. Je veux une Europe qui garantisse l'opacité des frontières, la sécurité des états, et la maîtrise de la dette. C'est à ces seules conditions que la France devra rester dans l’Europe.

Marine Le Pen : Tout d'abord je tiens à dire qu'il ne s'agit pas de mon échec. J'ai proposé aux Français de choisir leur avenir de la France, comme je l'avais promis pendant la campagne. Ils ont finalement renoncé à me suivre, un choix que j'ai totalement respecté, contrairement à la droite

Alain Juppé : Je ne gouvernai pas à l'époque...

Marine Le Pen : Pour ce qui sera de ma politique. Je propserais le refondement total de l'Europe. Si jamais je considère que la France n'y trouve toujours pas son intérêt, alors je proposerai éventuellement un changement de nouveau par référendum. Monsieur Juppé, vous n'êtes pas le centre du monde et je ne faisais que rappeler les événements.

Alain Juppé : Alors quel intérêt de condamner les attitudes des dirigeants de l'époque, à la retraite aujourd'hui?

Marine Le Pen : Il faut rappeler aux Français les méthodes de gouvernance de votre parti Monsieur Juppé. Contrairement à votre classe, mon gouvernement a respecté le choix des Français.

Jacques Bompard : Vous avez été ministre des affaires étrangères Monsieur Ali Juppé ...

Alain Juppé : Pas à ce moment, Monsieur Bompard !

Pierre Gataz : Monsieur Bompard à raison pourquoi n'avoir rien fait quand il été au pouvoir ? Personnellement, je trouve la politique de Mme LE PEN intéressante, je pense continuer dans son sens, je renouvellerai donc ce référendum et si les français ne veulent pas sortir de l'UE, je mettrai en oeuvre une politique européénne qui puisse nous rendre notre souveraineté tout en restant dans l'UE

Dominique Strauss-Kahn :Je souhaite mettre en place une europe sociale et solidaire. Je serai le défenseur de l'harmonisation des normes fiscales et sociales. Il n'est pas normal que nous subissions de la concurrence déloyale de nos propres partenaires européens.

Marine Le Pen : Monsieur Strauss-Kahn, comment voulez vous lutter contre la concurrence déloyale tout en conservant une europe solidaire? Nous avons du mal à suivre votre raisonnement

Alain Juppé : Ce n'est pas la première fois que vous avez du mal à comprendre un raisonnement avec le mot solidarité madame.

Dominique Strauss-Kahn : Je parle de lutter contre la concurrence déloyale entre pays. Ce n'est pas solidaire que de casser le marché du travail en supprimant toutes les normes et charges sociales. La solidarité, c'est de se serrer les coudes, et de se tirer les uns les autres vers le haut, pas de faire du nivellement par le bas

Marine Le Pen : Et bien je vous souhaite bon courage Monsieur Strauss-Kahn pour que tous les partenaires européens soient d'accord avec votre vision.

Dominique Strauss-Kahn : Cela me semble à ma portée, nous avons tous plus à y gagner qu'à y perdre. Et persévérer ne me fait pas peur

Bruno Mégret : Aboutir une nouvelle Europe, a commencer par remettre en cause l'Europe de Bruxelles qui détruit les nations, qui nous soumets a la mondialisation et a la bureaucratie. Ainsi concevoir une nouvelle Europe qui restituera aux Etats membres leur souveraineté pour ce qui est de la vie quotidienne des citoyens et qui se concentrerait sur tout ce qui peut assurer la puissance collective de l'Europe.

Pierre Gataz : Je vous rapelle Monsieur StraussKahn que l'on ne peut pas aider toute la misère du monde.

Alain Juppé : Et on ne peut pas sauver toute votre stupidité M. Gattaz

Pierre Gataz : Quand on peut s'aider soi-même d'abord, laisser moi finir mon propos

Dominique Strauss-Kahn : Monsieur Gataz, vous êtes hors sujet, il ne s'agit pas d'aider la misère du monde entier mais de s'aider entre voisins européens en commençant par arrêter de se tirer dans les pattes les uns des autres

Pierre Gataz : Je suis d'accord avec vous Monsieur StraussKahn mais pour le moment l'europe nous affaiblit au lieu de nous relever

Jean-Jacques Bourdin : Bien, nous passons à la question suivante, qui concerne les règles de participation à la présidentielle. nSeuls 8 candidats sont présents à cette élection, c'est le nombre le plus bas depuis 1969. A-t-on été trop restrictif concernant les conditions pour se présenter ?

Marine Le Pen : Je pense que les règles ont été respecté. Après savoir si elles sont trop restrictive, oui et non. Peut être que ceux qui voulaient se présenter se sont retrouvés dans l'offre politique présente et ont donc renoncer à se présenter, comme Monsieur Jacobelli.

Dominique Strauss-Kahn : Vous teniez un autre discours les années ou vous péniez à récolter vos 500 parrainages Madame Le Pen.

Alain Juppé : Je ne pense pas. Il faut s'entendre. Si on arrive à 5 pour le même espace politique, c'est normal que tout le monde ne puisse pas participer. Je pense en revanche qu'il faut permettre que les citoyens puissent parrainer certains candidats.

Marine Le Pen : Je rappelle que je suis la Présidente responsable de la proportionnelle à toutes les élections, ce qui assure à tous les Français que leurs vote soient représentés dans les résultats. Et j'en suis particulièrement fière

Alain Juppé : Je ne vois pas le rapport madame Le Pen.

Marine Le Pen : Je rappelle simplement Monsieur Juppé que j'ai ouvert des scrutins à tous les Français pour que leurs votes soient représentées. Donc je suis tout à fait honnête qund je dis que cette présidentielle est plutôot bien gérée

Alain Juppé : Je n'ai jamais dit Monsieur Mégret que tout citoyen n'avait pas le droit de se représenter. Bien au contraire. Essayez de suivre un peu ce débat et ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.

Pierre Gataz : Je oui, je proposerai un parrainage citoyen afin que les conditions ne soit pas trop restrictif+

Bruno Mégret :Restrictif non. Tous électeurs a le droit de se présenter et d'apporter leur idées. Cela vous déplaise marine ?

Jacques Bompard : Quand je vois que Monsieur Ribéry a failli être candidat, je me dis qu'au contraire, nous ne sommes pas assez restrictifs sur les candidats autorisés. Je pense que seuls les personnes ayant déjà un mandat en cours, ou à minima une expérience d'élu, devrait pouvoir concourir à la fonction suprême

Alain Juppé : Donc au revoir le renouveau, la jeunesse et les nouvelles offres politiques

Jacques Bompard : Une offre politique doit d'abord faire ses preuves avant de pouvoir convaincre les Français. On se souvient tous de la déroute de Monsieur Macron

Alain Juppé : Une déroute qui fait 16%? Vous savez, c'est tout de même impressionnant pour un nouveau candidat. Concernant la candidature de Franck Ribéry, il faut arrêter avec cet exemple aussi sérieux que Coluche en 1981.

Jacques Bompard :Impressionnant ? Quand on sait que ce Monsieur se prétendait favoris je ne vois pas ou est le succès ? Surtout que ce supposé succès a été très éphémère. A moins que quelqu'un ait de fraîches nouvelles le concernant.

Pierre Gataz : D'apres vous Monsieur Bompard, seul une élite devrait concourir, je suis totalement contre si les français souhaite que Monsieur Ribéry soit élu président de la république je ne vois pas le problème. Vous avez oublier le gouverner pour le peuple par le peuple

Jacques Bompard :Vous ne voyez pas le problème de la candidature de Ribéry ? Ecoutez le parler 2 minutes, vous comprendrez...

Alain Juppé :Je vois le problème mais imaginez-vous sérieusement que cet homme aurait convaincu les citoyens ?

Pierre Gataz :Et bien le peuple aurait choisi désoler de vous déplaire

Martin Weil : Passons à un autre thème. L'écologie. Comment comptez vous réduire otre effet de serre et répondre aux exigences du Traité de Paris ?

Jacques Bompard : Il est grand temps de penser l'écologie autrement. D'en faire une chance, et non plus une contrainte. Aujourd'hui, l'écologie est avant tout un bizness, créé par et pour les bobos. Il est temps de se pencher sur de vraies mesures. Plutôt que de vendre 3 fois leur prix des ampoules écologiques, obligeant les ménages modestes à acheter des ampoules classiques, pourquoi ne pas fixer des obligations de rendement à toutes les ampoules ?

Bruno Mégret : Je commencerai par responsabiliser les pollueurs par une réglementation. Favoriser les investissements utiles à l'environnement. Et créer un corps de protection de l'environnement chargé de contaster et de réprimer les infractions a la législation sur l'environnement

Alain Juppé : Il est déja indispensable de développer les énergies renouvelables afin de fermer autant de centrales nucléaires que possible. Je veux instaurer des bornes de recharges de voitures électriques en ville afin de développer ce commerce indispensable pour l'écologie. Nous imposerons également le tri dans les écoles. De plus, le développement des énergies renouvelables, c'est des emplois de construction, de recherche etc...

Marine Le Pen : Je compte poursuivre une politique du respect de l'environnement. Nous allons notamment développer les énergies vertes et renouvelables. Nous allons aussi demander aux Maires des efforts particuliers, comme ce qui est fait à Paris en ce qui cnoncerne la circulation automobile. Et comme je l'ai promis j'instaurerai aussi une taxe sur les industries polluantes car c'est à nous politique, d'influer sur le cours des choses. Nous pouvons amener ces entreprises à devenir de vrais modèles.

Pierre Gataz : bien évidement je continuerai l'effort entrepris. Et les pays qui s'engage ne doivent pas sortir de cette accord sans pénalité. Il en va de l'enjeux de la planète

Alain Juppé : Autant de propositions que Guillaume Peltier et l'éducation. On va aller loin....

Bruno Mégret : Monsieur Juppé, monsieur Peltier fais partie des Républicains. C'est une belle démonstration de famille que vous nous faites sur ce plateau

Marine Le Pen : Quand on vois les relations que Monsieur Juppé entretient avec sa famille politique, on peut craindre quant à la gestion du pays. Finalement toutes vos propositions se retrouvent dans les miennes

Alain Juppé : Je ne l'attaque pas personnellement, je raconte juste une anecdote montrant le manque total de proposition de Pierre Gattaz concernant la question majeure de notre siècle.

Dominique Strauss-Kahn :Je rejoins Monsieur Bompard sur la nécéssité de penser l'écologie autrement. Mais je pense que ce n'est pas avec des mesurettes que nos résolverons le problème environnemental. Prenons l'exemple de l'énergie. Les énergies renouvelables, c'est très bien, personne ne les remets en question, mais il est d'une évidence que 100 % d'énergies renouvelables ne sont pas à notre portée à court ou moyen terme. Le nucléaire est une chance, poourvu qu'il soit sécurisé, et c'est bien sur ce point qu'il fait défaut. Pourtant, une nouvelle génération de centrales tend à voir le jour : les centrales à fusion. Les premières études les présentent comme une sollution sure, durable et bon marché, il serait opportun d'accorde des crédits à cette recherche pour accélérer le projet

Alain Juppé : Il faut là aussi renforcer la coopération entre les pays européens. Il est vrai que l'écologie est un des rares sujets sur lequel nous nous retrouvons Mme Le Pen.

Marine Le Pen : Même chose Monsieur Strauss Kahn, la sécurisation des centrales nucléaire est une de mes mesures; Pourquoi ne retireriez vous pas votre candidature à mon profit? Il vaut mieux l'original à la copie

Dominique Strauss-Kahn : Si c'est une plaisanterie elle n'est pas drôle. Nous nous retrouvons vaguement sur quelques sujeets, mais sur le fond, nos programmes sont diamétralement opposés. Nous y viendrons, mais je n'entends pas faire la chasse aux bénéficiaires du RSA, pour ne citer que cet exemple.

Pierre Gataz : On peut tres bien avoir une coopération avec les autres pays sans être dans l'UE si c'est à ça que vous faites allusion monsieur juppé car le monde entier n'est pas dans l'UE et on arrive à avoir des coopérations entre pays. Désolé Monsieur juppé j'ai proposer de pénaliser les pays qui ne tiens pas leurs accord et je rejoint M LE PEN sur l'éologie

Bruno Mégret :Moi je confirmer mai l'énergie electronucleaire plus propre et plus économique

Jean-Jacques Bourdin : Venons en au dossier social justement. Un document fait actuellement polémique,n vous en avez surement pris connaissance, et mettrait en avant le fait qu'une famille vivant du RSA aurait un reste à vivre plus important qu'une famille qui travaille. Quel doit être selon vous le modèle social de la France ?

Alain Juppé : J'ai vu comme toit le monde ici ce document. Dans son système actuel, je condamne l'assistanat. Je pense que les informations citées dans ce papier sont fausses mais peut-être ai-je tort. Quoi qu'il en soit, on ne peut pas continuer sur cette lancée.

Marine Le Pen : Écoutez je crois évidemment que beaucoup de Français ont été choqué. Comment est-il possible pour une famille qui travaille honnêtement et qui a du mal à boucler ses fins de mois, de voir qu'une famille touchant le RSA s'en sort nettement mieux qu'elle ? Je ne peux tolérer une telle chose. Il est temps de renforcer la valeur travail et de mettre fin à l'assistanat. Comme je l'ai dit, je renforcerai donc les contrôles et e n'hésiterais pas à exclure toute perrsonne de toutes les indemnisations quelles quelles soietn en cas de tricherie.

Pierre Gataz : Je suis d'accord avec M. Le Pen il faut qu'on m'explique. Je dirai même plus elle devra rembourser également ceux qu'elle a toucher en plus de la proposition de M. Le Pen

Dominique Strauss-Kahn : Bien, que les choses soit claires, outre qu'il soit bourré de clichés, on est plus à ça près, ce document est volontairement erroné pour jeter le discrédit sur les aides sociales. Si les deux parents de la famille A travaillent, il manque un salaire. Si il n'y a qu'un parent qui travaille, cette famille a droit au RSA activité. Et avec un tel niveau de revenus, la famille est peu imposable, et a droit aux APL. Ce n'est qu'un exemple car certains postes de dépenses ne collent pas non plus. Je souhaite un modèle social qui supprime tout effet de seuil. Afin que travailler soit toujours plus rentable, mais que les bas salaires ne soient pas laissés pour compte. Je souhaite aussi un modèle social qui tienne compte des évolutions de situation de façon plus rapide. Est il nomal que les APL soient calculées sur les revenus d'il y a 2 ans ? Non. Je propose que toutes les aides sociales soient actualisés trimestriellement.

Pierre Gataz : Je d'accord avec vous pour une fois Monsieur StraussKahn

Marine Le Pen : Encor eheureux que cette famille a droit aux APL, ce serait le comble .

Dominique Strauss-Kahn : Ce n'est pourtant pas ce que souligne le document Madame Le Pen, admettez donc qu'il y a un souci de crédibilité sur ce document

Jacques Bompard : Ce qui me choque le plus, c'est qu'à nouveau, on constate au grand jour que ce sont les étrangers qui profitent et s'en sortent le mieux. Vivre en Frane doit se mériter, et doit avoir un prix. Je propose de diminuer les aides sociales de moitié pour les ressortissants étrangers. Et de conditionner ces aides sociales à la présentation d'un casier vierge et à la scolarisation des enfants.

Marine Le Pen : Il est surtout anormal qu'une famille française s'en sorte moins bien qu'une famille étrangère qui ne paie même pas ses impôts en France. Après, il n'est pas dit dans ce document si les deux familles sont françaises ou non.

Alain Juppé : À nouveau, on parle d'aides sociales et on retombe dans vos propos qui, si je résume, consistent à dire, on laisse les syriens sous les bombes.

Jacques Bompard : Marine Le Pen, j'ai de sérieux doutes sur le fait que Walid et Fatma soient Français. Monsieur Juppé, quel rapport avec la Syrie, expliquez moi

Marine Le Pen : Mais Monsieur Juppé, comment voulez vous acceptez toute la misère du monde alors que notre pays croule sous les difficultés financières et économiques? A part votre volonté de mettre fin à je ne sais qu'elle ère, Monsieur Juppé, il serait temps que votre programme ne soit pas celui des bisounours

Pierre Gataz : Ou les Teletubbies

Alain Juppé : Pardon, on laisse tous les étrangers dehors et on se fout de savoir ce que deviennent ce gens.

Jacques Bompard :Quand ai je parlé de les laisser dehors ? J'ai simplement parlé de leur verser moins, pour verser plus au Français

Alain Juppé : Mme le Pen, quand un pays est dans cette situation, je ne veux pas faire construire un porte-avions pour 4 milliards d'euros.

Bruno Mégret : Nous devons favoriser les français au détriment des ressortissants étrangers.

Alain Juppé : Parce que vous ne pensez pas que cela va dissuader certains de venir ?

Dominique Strauss-Kahn : On retombe une nouvelle fois dans les clichés de l’extrême droite comme quoi tous les étrangers profiteraient et tous les Français trimeraient pour rien. Dois je vous rappeler la nationalité du patron du PSG ? Celle de Monsieur Balkany, qui est plus connu pour être champion du monde de fraude fiscale que d’honnêteté ?

Marine Le Pen : Sauf qu'avec mes nouvelles taxations ce seront des milliards d'euros qui vont être investis dans notre économie. Et je souhaite protéger les Français de toute attaque, contrairement à ce que vous voulez.

Alain Juppé : Un autre cliché. L'étranger est un terroriste !

Marine Le Pen : Pardon Monsieur Juppé mais ça, c'est vous qui le dites

Alain Juppé : Nous avions pas encore eu votre vision islamophobe de la chose. Vous avez tenu 1 heure.

Marine Le Pen : Je dis simplpement que lle porte avion sert à protéger les Français, rien de plus

Jacques Bompard : Nasser El Khalaifi est l'exception qui confirme la règle. Et en termes d'évasion fiscale, il en connait lui aussi un rayon

Alain Juppé : Les protéger de qui ?

Marine Le Pen : Donc ce soir Monsieur Juppé, c'est vous qui affirmer que l'étranger est un terroriste, ce que je n'ai absolument jamais dit. Et par ailleurs quand vous dites qu'ils reviendront de toute façon, je vous rappelles que nos frontières sont fermées et surveillées; Mais comme l'OTAN, peut être cela vous a t-il échappé

Alain Juppé : Vous ne l'avez en effet pas dit comme tel mais c'est ce que, de manière intentionnelle ou pas, vous nous avez fait comprendre.

Jacques Bompard : Et Oui Marine Le Pen, une fois de plus, ce sont ces bien pensants qui tombent dans les clichés racistes la ou nous nous contentons de faire de la mise en garde...

Marine Le Pen : Tout à fait d'accord Monsieur Bompard. Une chose est spure, ce soir, Monsieur Juppé nous montre qu'il sais aussi lire dans les pensées car il sais ce que je pense. Bravo Monsieur Juppé.

Pierre Gataz : Tout à fait M. Bompard

Dominique Strauss-Kahn : Cessez un peu Monsieur Bompard. Dîtes moi aussi que vous n'avez jamais tenu de propos racistes tant que vous y êtes

Jacques Bompard : Effectivement, je n'ai jamais tenu de propos racistes. Qu'on prouve le contraire.

Dominique Strauss-Kahn : Et l'afffaire de la Banane, c'était quoi ?

Martin Weil : On s'écarte du sujet. Passons donc à la suite.

Pierre Gataz : Et vous M. le socialiste je vous retourne la question. car on peut être socialiste et raciste.

Jacques Bompard : Un soutien aux agriculteurs et aux démunis. A ce propos, quelqu'un veut une pastille Vichy ?

Bruno Mégret : On devrait déjà réserver les allocations familiale aux français et européen.

Alain Juppé : Elle est formidable cette stratégie de dire "ah c'est lui qui l'a dit" alors que vous l'avez laissé sous-entendre. Mais nous le disons pour que nos concitoyens qui ne l'ont pas encore compris comprennent qui ne savent pas qui vous êtes.

Jacques Bompard : Je ne laisse rien sous entendre. S'il vous plait, j'ai besoin d'un traducteur, je ne comprends plus Monsieur Juppé

Martin Weil : La France est de moins en moins riche de médecins qui quittent notamment les campagnes pour les grandes villes. Que faire pour évitez cela ?

Pierre Gataz : Déjà par commencer à ne pas fermer les structures médicales dans les zons rurales concernant les medecins leurs donnés par envie de rester.

Jacques Bompard : Je pense qu'il faut instaurer des quotas de médecins par département, et que ces médecins soient affiliés à un département lors de l'obtention de leur diplôme. Sur le même modèle que l'affectation des professeurs.

Marine Le Pen : Il est évident que c'est un problème majeur. J'ai pris cet engagement de lutter contre les déserts médicaux et c'est ce que je ferais. Il y a plusieurs manières pour cela. L'obligation pour tout eune médecin de s'y installer pendant deux ans dans les zones en manque. Egalement des réductions de frais pour les médecins souhaitant installer leur cabinet.

Bruno Mégret : Développer l'hospitalisation à domicile qui est à la fois moins coûteuse et plus humaine.

Pierre Gataz : Bravo à tous les trois j'aurai pas dit mieux.

Bruno Mégret : Adapter le nombre des médecins français à l'importance de la population pour assurer aux malades un service de qualité et garantir aux médecins le niveau de revenu auquel ils ont droit.

Alain Juppé : Il faut rendre les campagnes moins désertiques en médecins ou autres. C'est un cercle vicieux. Si il n'y a plus d'écoles, il n'y a plus de commercres, il y a plus de lédecins etc... Ainsi, je proposerai de déleguer les grosses cliniques pour plusieurs communes en petites pour chaque commune de plus de 500 habitants.

Dominique Strauss-Kahn : Le problème, c'est surtout que tout le monde veut exercer en ville, car la demande est supérieure à l'offre ,et que dans les grandes villes, il est donc possible de pratiquer les tarifs que l'on souhaite. Un plafonnement des honoraires médicaux lié à des primes à l’installation en zone rurale constitueraient un bond début

Marine Le Pen : Il ne faut pas non plus exagérer. L'objectif n'est pas de déplacer le problème en cassant les gandes cliniques pour en faire des petites. mONSIEUR Juppé, soyons sérieux une minute. Essayons de trouver une solution pour accueillir les nouveaux médecins ou éviter qu'ils s'en aillent

Pierre Gataz : Je propose la création de pôle médical dans chaque ville afin regrouper plusieurs professionnelles de santé dans chaque ville.

Alain Juppé : Quoi qu'il en soit, pour les personnes à mobilité réduite, il est plus facile d'avoir une clinique dans son village qu'à 10 kilomètres.

Pierre Gataz : D'ou l'hospitalisation à domicile.

Bruno Mégret : Valoriser la profession d'infirmière tant au plan des rémunérations que des conditions de travail.Améliorer les services d'accueil des malades âgés dont le nombre est appelé à croître avec le vieillissement de la population. Maintenir le paiement à l'acte des médecins car il contribue à la responsabilisation des praticiens comme des patients.

Dominique Strauss-Kahn : Que faites vous des soins de proximité Monsieur Gataz ? Et qui payera les frais de déplacement des médecins ?

Pierre Gataz : Parceque actuellement qui prend en charge le déplacements Monsieur StraussKhan ?

Dominique Strauss-Kahn : Actuellement, c'est la sécurité sociale, et vous n'êtes pas sans savoir ce que celà coute.

Pierre Gataz : Très bien faisons des économies ailleurs ( l'immigration par exemple) pour la santé alors.

Marine Le Pen : Ce qui est déjà fait avec la suppression de l'Aide Medicale d'Etat.

Jean-Jacques Bourdin : L'éducation est un domaine qui tient particulièrement à coeur, en témoignent les différents sondages. Quels sont vos projets en la matière ?

Pierre Gataz : Savoir lire écrire compter correctement en entrant en 6ème. Des effectifs plus lègers pas plus de 20 éleves par classe. Je souhaite aussi que les éleves qui sortes de circuit scolaire peuvent y revenir à tout moment

Bruno Mégret : Supprimer les zones d'éducation prioritaires qui sont contraires au principe d'unité de la République et qui n'ont pas fait la preuve de leur efficacité. Créer des classes de fin d'études primaires afin de mettre à niveau les élèves ne possédant pas les savoirs fondamentaux. Fixer pour objectif à l'école primaire d'apprendre à lire, écrire et compter, objectif qui, bien qu'essentiel, n'est plus atteint aujourd'hui par tous les élèves. Développer les filières d'enseignement professionnel en offrant aux élèves la possibilité d'y accéder à la fin des études primaires comme à la sortie du collège. Diversifier les cursus secondaires de sorte que chacun puisse suivre une voie correspondant à ses goûts et à ses capacités.

Marine Le Pen : Afin de mettre fin aux jeunes qui entrent en 6e sans savoir ni lire ni écrire, je souhaite l’instauration d'une évaluation finale en CM2. Je favoriserai aussi l'alternance et créerai des formations d'excellence professionnelles pour une meilleure entrée sur le marché du travail.

Dominique Strauss-Kahn : Je souhaite qu'à terme, chaque élève puisse étudier la discipline qui lui plaise, quel que soit son lieu d'enseignement. Il est scandaleux de voir des lèves devoir parcourir plusieurs dizaines de kilomètres pour pratiquer une option.? Je souhaite que les enseignements soient mieux répartis, fin de rendre chaque discipline suffisamment proche pour que quiconque puisse y accéder. Je mettrai également un point d'honneur à l'intégration des enfants handicapés en titularisant une bonne fois pour tous les AVS, et en assurant les effectifs nécessaires.

Alain Juppé : Je souhaite améliorer les entre les lycées et les entreprises pour favoriser l'accès vers les différents métiers. Pour améliorer l'acquisition des fondamentaux, j'embaucherai 1000 assistantes pour les classes de CP des zones défavorisées.

Marine Le Pen : Monsieur Strauss-Kahn, j'ai proposé justement la création de milliers de logements étudiants en manque dans les villes étudiantes afin que les élèves qui doivent partir loin de leur domicile aient un pied à terre. Je pense donc que vous n'apportez ici rien de spécialement nouveau.

Jacques Bompard : Je souhaite que l'école redevienne un lieu ou on enseigne le respect, un lieu ou le professeur est respecté et honoré. Je rendrai leur autorité aux professeurs. A mon époque, lorsqu'on manquait de respect à un professeur, on prenait une giffle par le professeur, et une autre par ses parents. Et ce n'était pas plus mal.

Bruno Mégret : Doter les apprentis d'un statut scolaire dans le cadre des études en alternance afin qu'ils bénéficient de cours de formation générale et ne se trouvent pas rejetés du système scolaire.

Dominique Strauss-Kahn : C'est déjà le cas Monsieur Mégret, les apprentis bénéficient du double statut étudiant apprenti, qui leur permet de cumuler les avantages de ces deux statuts.

Pierre Gataz : Ne pas limiter l’apprentissage à une limite d'âge une chance pour tous

Bruno Mégret : Pas tous monsieur Strauss-Khan

Dominique Strauss-Kahn : Je vous rejoins Monsieur Gataz, même si le contrat de professionnalisation permet de sauter la limite d'age. Mais il représente trop de contrainte.

Pierre Gataz : D'accord avec vous Monsieur StraussKahn

Alain Juppé : Je vais également supprimer les bourses pour les élèves absentéistes pour des raisons injustifiées.

Dominique Strauss-Kahn : Je propose de fusionner les deux types dee contrats. Aujourd’hui, la seul différence, c'est que le contrat de professionnalisation est taxé.

Martin Weil : On continue avec le travail. Retraire à 60 ans ou plus tard ? quelles sont vos visions ?

Pierre Gataz : A 60 ans évidement

Alain Juppé : Je reculerai l'âge légal du départ à la retraite à 62 ans. Il faut savoir vivre avec son temps.

Jacques Bompard : Je ne toucherai pas à l'age de la retraite. 62 ans minimum, 67 ans maximum. Et bien sur, 60 ans pour les personnes handicapées, ou souffrant de maladies professionnelles, en revanche, je supprimerai tous les régimes spéciaux.

Marine Le Pen : Je l'ai dit et je le répète. Nous remttrons la retraite à 60 ans avec 40 ans de cotisations. Cela libérera plus vite des emplois et permet de rester humain malgré la volonté de la droite.

Pierre Gataz : tout à fait M. Le Pen

Alain Juppé : Pour les emplois pénibles et les personnes handicapées, le départ à la retraite se fera entre 55 et 60 ans.

Pierre Gataz : Tout à fait Monsieur Juppé.

Marine Le Pen : Je suis heureuse d'entendre que nous avons de nombreux point d'accord Monsieur Gataz.

Dominique Strauss-Kahn : Monsieur Gataz, je dois avouer que vous me surprenez. Pour ma part, je souhaite redescendre l'age de la retraite à 60 ans, et diminuer le nombre de trimestres pour une retraite pleine. Car Monsieur Juppé, l'age de la retraite est déjà de 62 ans.

Pierre Gataz : Je sais M. StraussKahn mais y'a que les cons qui change pas d'avis pour parler vulgairement

Dominique Strauss-Kahn : Vous m'en voyez ravi en tout cas

Bruno Mégret : Offrir aux Français la possibilité de choisir l'âge de leur départ à la retraite en calculant le montant des cotisations et de la pension en conséquence.

Marine Le Pen : Mais je pense quue Monsieur Juppé n'a pas vraiment suivi les événéments ces 5 dernières années. Il avait oublié que nos frontières étaient fermées, qu'on avait quitté l'OTAN et que la retraire était à 62 ans. Finalement, le programme de Monsieur Juppé se résume par mette fin à l'ère populiste. Mais ce dont j'ai le plus peur c'est de voir u tel homme, qui ne maitrise pas du tout ses dossiers, arriver à la tête de l'Etat.

Martin Weil : Jean-Jacques à vous et je pense que nous nous dirigerons ensuite vers la conclusion de ce grand débat

Jean-Jacques Bourdin : Une question de société maintenan avant de conclure ce débat. Celà fait plusieurs fois que le comité d'éthique se déclare favorable à la PMA et à la GPA pour les couples homosexuels. Quelle est votre position sur le sujet ?

Marine Le Pen : Écoutez, je suis une femme assez ouverte sur le sujet. Je n'ai pas été contre le mariage pour tous et je ne reviendrai pas sur ce droit auprès des homosexuels. Toutefois, je ne souhaite pas que la PMA et GPA soit ouverte aux couples homosexuels pour le moment. Je ne pense pas que la société française y soit prête.  Maintenant libre aux français de le vouloir. Je rappelle que j'ai ouvert le référendum d'initiative populaire. Les citoyens ont donc la possibilité de convoquer un référendum sur la question s'ils le souhaitent.

Dominique Strauss-Kahn : Je ne vois aucun problème pour la procréation médicalement assistée, puisqu'il n' a pas de tierce personne impliquée, je suis plus réservé sur la, GPA, qui continue de présenter des risques de dérives , comme la marchanisation du corps de la femme, et la frustration pour les femmes de ne pas pouvoir élever l'enfant qu'elles ont porté et pour lequel elles ont souffert 9 mois durant.

Bruno Mégret : Je refuse. Un enfant a besoin d'une mère autant qu'un père. Et non de deux parents du même sexe.

Dominique Strauss-Kahn : Vous n'avez jamais été contre le mariage pour tous ? Première nouvelle Madame Le Pen.

Marine Le Pen : Non Monsieur Strauss-Kahn, je n'ai jamais été contre et je vous met au défi ce soir de me prouver le contraire.

Dominique Strauss-Kahn : Dois je vous rapeller votre présence à la Manif pour tous ?

Marine Le Pen :Je n'ai jamais été présente à la manif pour tous. Peut etre confondez vous avec ma nièce. Attention Monsieur Strauss-Kahn de ne pas avoir des problèmes de vue, cela peut être dérangeant pour un Président.

Dominique Strauss-Kahn : Par ailleurs Madame Le Pen, je vous rapelle un article du monde datant de 2013, ou vous iniquiez vouloir supprimer le mariage pour tous. Alors soit, votre absence à la Manif pour tous a pu m'échapper. Mais pas vos propos.

Marine Le Pen : Ce que je n'ai jamais caché Monsieur Strauss-Kahn. Je suis et j'ai toujours été honnête avec les Français. Difficile décidemment pour vous de me contredire ce soir.

Dominique Strauss-Kahn :Vous ne l'avez jamais caché. Nous y voilà

Pierre Gataz : Desolé c'est pas pour defendre M. Le Pen mais elle était pas présente à la manif pour tous

Pierre Gataz : Arrêtons de piquer du nez, et de faire des autres que soi des personnes différentes je suis favorable aux même droits pour tous

Jacques Bompard : Je pense, contrairement à d'autres, que le mariage pour tous a été une grosse erreur. Aujourd'hui, ça en devient tellement ridicule qu'on va bientôt revendiquer le droit de se marier avec un animal. Dans ce cas là, autorisons la polygamie, et la zérogamie tant qu'on y est.

Bruno Mégret : Je te rejoins jacques

Pierre Gataz : M. Bompard on parle d'être humain comme vous comme moi c'est honteux

Jacques Bompard : Je ne vois pas ce qu'il y a de honteux.

Pierre Gataz : comparer un animal avec un être humain

Bruno Mégret : Je Promu l'image de la famille, notamment dans les médias, car la cellule familiale doit être respectée comme une institution essentielle à notre civilisation.

Jacques Bompard : Je n'ai pas comparé un animal à un être humain, je laisse ce loisir aux Végan. Je dis juste qu'à force d'aller vers soit disant plus d'ouverture d'esprit, on va en arriver à des dérives ridicules et abominables.

Pierre Gataz : M . Bompard, M. Mégret, acceptez l’homosexualité car eux accepte bien que vous soyez con

Martin Weil : Bien merci à tous, Il est temps de conclure. Je vous laisse donc le dernier mot.

Jacques Bompard : Calmez vous Pierre Gataz, ne m'insultez pas comme ceci. Ce n'est pas parce que vous avez une grande gueule et un vocabulaire de wesh-wesh que vous m'impressionnez. J'accepte l'homosexualité, en revanche je n'accepte pas qu'on en fasse la référence en matière de mode de vie.

Bruno Mégret : Comparez a vous monsieur gataz. Je fais qu'affirmez ma façon de penser.

Jean-Jacques Bourdin : Merci à chacun de rester courtois. Ce débat touche à sa fin. Comme pour l'introduction, l'ordre de conclusion a été tiré au sort. C'est donc à Alain Juppé de conclure, suivi de Marine Le Pen, Dominique Strauss-Kahn, Pierre Gataz, Bruno Mégret et Jacques Bompard.
Monsieur Juppé, nous vous écoutons.

Pierre Gataz : Arrêter de prendre des gens pour des cons. M. bompard et M. Megret vous êtes tous simplement homophobe et ne faites pas croire aux homosexuels le contraire rester sincère jusqu'au bout.

Jacques Bompard : Je vais vous foutre un procès Monsieur Gataz, ça suffit les insultes à la fin. Est il possible de débattre de façon courtoise ?

Pierre Gataz : D'accord ne prenez pas les gens pour des imbéciles cela vous va ?

Jean-Jacques Bourdin : Messieurs, mercin de conclure

Bruno Mégret : Ne pas prendre parts au mariage homosexuels ne me fais pas de moi un homophobe monsieur gataz.

Pierre Gataz : Un peu quand même...

Jean-Jacques Bourdin : En l'absence de conclusion de Monsier Juppé, je demande à Marine Le Pen d'enchaîner.

Marine Le Pen : Que ce soit en tant que Présidente, conseillère régionale ou simple citoyenne, j'ai toujours tenté de défendre les valeurs de la France et les intérêts de tous les Français. Vous l'avez vu ce soir, de nombreux programmes ne tiennent pas debout et ne sont pas cohérents. Qu'il s'agisse de Monsieur Juppé ou Monsieur Strauss-Kahn, aucun n'a su véritablement imposer sa vision. Pire, ils ont montré leur ignorance de leurs dossiers. Si je me présente à nouveau devant vous aujourd'hui, c'est que je souhaite continuer le travail que nous avons mené pendant 5 ans et aller plus loin pour défendre nos valeurs: la liberté, 'égalité et a fraternité. Ensemble, redonnons la grandeur à la France !

Dominique Strauss-Kahn : Ce débat a fait émerger bien des divergences, et je pense que les projets savent à quoi s'attendre. Nous avons d'un côté des projets nationalistes et conservateurs, de l'autre de l'ultralibéralisme, enfin, des personnes qui se cherchent, chagent d'avis comme de chemise, n'ont pas de vision claire. De mon côté, je propose une France unie, un modèle sociale basé sur l'incitation et l'entraide. Je n'ignore pas les dossiers contrairement à ce qu'en pensent certains, celà s'est vu lorsque nous avons parlé du document de fdesouche, peu ont compris qu'il était faux. Je souhaite remettre la France sur le chemin de la réussite, de l'emploi, de la croissance, et de la paix sociale

Pierre Gataz : Françaises Français vous avez le un choix important a faire le choix d'une vision patriote pour l'avenir de la France ou de revenir à l'ère de l'immobilisme et l'inaction proposé par la gauche et la droite.

Bruno Mégret : Dans le temps qui m'est imparti, je vais essayer de vous démontrer que les propositions de notre mouvement politique, peuvent et doivent être une alternative à la gouvernance socialiste, et même à la soi-disant droite, qui n'a plus de droite que le nom.

Jacques Bompard : 2017 a été l'année du renouveau, les vieilles pratiques ont été mises de côté, des efforts ont été menés, mais celà reste infufisant. Il est temps de passer la seconde. Je propose d'amplifier les réformes, de me battre coûte que coûte pour rendre leur du aux Français. Sécurité, emploi, fiscalité douce, voilà ce que vous méritez !

Jean-Jacques Bourdin : Monsieur Juppé ayant du partir prématurément, il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une agréable soirée. Merci de votre présence, bonne fin de campagne à toutes et à tous. Merci à vous chers téléspectateurs de nous avoir suivis, merci Martin Weil pour votre participation. A bientôt sur nos antennes.Tout de suite, retrouvez le JT des sports sur BFM TV, et Profilage sur TF1.

Martin Weil : merci à vous Jean-jacques et à bientôt
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Jean-Jacques Bourdin


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